facebook twitter linkedin google-plus

Une voix féminine dans la 151ème édition de la collection « Un libro por centavos »

Ce recueil confirme comment la femme marque profondément le chemin pluriel de la poésie colombienne de sa génération.

Nous fêtons l’anniversaire d’un rêve devenu un projet éditorial : La collection Un libro por centavos ; un projet ambitieux qui s’est transformé en un but collectif pour remplir un vide important dans le monde littéraire.

Cette initiative, qui fête son 15ème anniversaire, va au-delà du domaine national et ibéro-américain, et ses exemplaires se trouvent dans les universités de Stanford, Harvard et Yale, et au Congrès des États-Unis, ainsi que dans les prisons, les événements culturels et littéraires, les bibliothèques des universités, des lycées, des collèges et des écoles des municipalités et des hameaux dans tout le pays.

La 151ème édition, intitulée « La Casa », anthologie de Sandra Uribe, confirme tel que le souligne le poète Felipe Garcia Quintero, poète aussi de la collection, que la voix féminine marque profondément le chemin pluriel de la poésie colombienne de sa génération.

Hipótesis tardías (fragmento)

Si mi casa estuviera hecha con palabras no me calcinaría el silencio,

la humedad y las grietas no serían más que metáforas del frío

que se alimenta con mis huesos.

Si mi morada fuera un poema tendría una fuente en la mitad del patio

y las monedas oxidadas por la memoria de tantos deseos perdidos

no hablarían en los bolsillos del hambre.

Si la argamasa de los muros estuviera hecha de aliento incontenible,

si las vocales llenaran las horas con ese humo que no asfixia,

sería difícil desprenderse del fuego,…