« Nous demandons à la Terre beaucoup plus de ce qu’elle peut nous donner » : Carolina Figueroa

Le Département de Droit de l’Environnement a organisé la troisième conférence sur les Zones protégées en Colombie et leurs apports au développement socioéconomique.

Dans le cadre du cycle de conférences organisé par le Département de Droit de l’Environnement de l’Externado, Carolina Figueroa, coordinatrice des projets de l’organisation écologiste World Wildlife Fund -WWF-, a présenté sa recherche intitulée « Areas protegidas y cambio climático: los desafíos de la biodiversidad en un entorno cambiante » (Zones protégées et changement climatique : les défis de la biodiversité dans un environnement changeant).

La présentation de Carolina Figueroa, inquiète ceux qui pensent à l’avenir durable du pays : même si la Colombie fait partie des endroits où il y a plus de diversité dans le monde, cela est en train de changer de manière radicale. Les émissions des gaz à effet de serre -GES- augmentent de manière constante, en provoquant des dommages irréversibles pour les écosystèmes ; elles sont produites, dans la plupart, par le secteur énergétique, l’agriculture, les résidus et les processus industriels, entre autres.

Justement, pendant l’exposition on a expliqué que les zones protégées sont vitales comme solution naturelle face aux impacts provoqués par le changement climatique.

La conservation, la protection, la restauration et l’utilisation durable de ces zones, sont des conditions qui doivent être assurées, non seulement par les organismes gouvernementaux, mais aussi par la société civile, et bien sûr, par l’Académie. C’est pour cette raison que le Département de Droit de l’Environnement organise ces espaces académiques, comme un apport au débat sur les sujets environnementaux.

L’événement se déroule dans le cadre d’un projet de recherche à deux composants : d’abord, un cycle de conférences qui se déroulera tout au long de l’année, intitulé « L’importance des zones protégées en Colombie et leurs apports au développement socioéconomique » et, ensuite, une publication faite conjointement avec l’Université de Saragosse (Espagne), où sera analysé le cadre juridique de ces zones, qui ont un important composant de Droit Comparé.